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L’Ange de l’Eau : un roman et une chasse au trésor en bitcoin dont les coffres se vérifient sur la chaîne

Retrouvez ci-dessous le communiqué de l’auteur de L’Ange de l’Eau : un roman, et une chasse au trésor gratuite

L'Ange de l'Eau - Chasse au trésorLe 31 octobre 2026, dix-huit ans jour pour jour après le livre blanc de Bitcoin, Arthur Benjamin Myard a publié l’édition définitive du roman L’Ange de l’Eau et annoncé la chasse au trésor gratuite que le livre accompagne, construite pour qu’on ait le moins possible à croire son organisateur.

La chasse zéro, dès ce 3 novembre. Trois coffres semés de 100 € chacun (134 228 sats), déjà visibles sur la chaîne. Six énigmes : trois ce mardi 3 novembre 2026 à 18:15:05 UTC (19 h 15 min 05 s à Paris), trois le 17 novembre à la même seconde ; ce jour-là, une heure plus tard, à 19:15:05 UTC (20 h 15 min 05 s à Paris), les trois « cris » révèlent la dernière pièce de chaque clé. Qui trouve les mots d’un coffre calcule sa clé chez lui et peut le vider dès son cri : le coffre va à la première transaction confirmée.

La grande chasse, du 3 janvier 2027 au 17 décembre 2028. Vingt-quatre coffres, quarante-huit énigmes, deux par mois, le 3 et le 17 à 18:15:05 UTC, la seconde du bloc Genesis, premier bloc de Bitcoin. Les énigmes sont publiées pour tous au même instant, en français ; les réponses sont des mots français, pris dans une liste publique de cinq mille.

Ce qui se vérifie. Les coffres sont des adresses publiques : leur montant se lit sur la chaîne. Les énigmes, les cris et les indices sont scellés d’avance (le 16 octobre pour la chasse zéro), dans un coffret chiffré dont l’empreinte est gravée sur la chaîne : dès lors, personne, pas même l’auteur, ne peut plus en changer une ligne. Les réponses de chaque coffre sont engagées sur la chaîne avant l’ouverture de ses énigmes : une empreinte gravée au semis les fixe sans les révéler. Avec GodGift Core, application libre, le chasseur lit les énigmes, calcule la clé hors ligne et envoie le coffre vers son portefeuille : ni le site ni l’auteur ne reçoivent ses réponses.

Les limites connues sont écrites d’avance, dans le règlement gravé sur la chaîne et dans les conditions générales qui le traduisent. Le verrou à date du réseau drand, qui ouvre chaque énigme à sa seconde, suppose que ce réseau ne livre pas une signature avant l’heure ; si une énigme n’a pas paru 48 heures après l’heure prévue, un gardien désigné la publie en secours. L’auteur connaît les réponses : lui, ses proches et quiconque a vu une réponse ou tenu un cri s’engagent par écrit à ne jamais prendre ni aider à prendre un coffre, ce qui est une promesse et non une preuve. Enfin, un chasseur qui a trouvé peut être devancé.

Le roman ne fait pas partie du jeu. Il ne contient aucune énigme de la chasse, ni rien d’utile à une réponse qui ne soit aussi publié gratuitement : l’acheter ne donne aucun avantage. Il existe en papier et en numérique. L’édition numérique certifiée, numérotée, en français ou en anglais (The Angel of the Water), se vend 21 000 sats sur angedeleau.com, et une part de son prix nourrit le trésor de la grande chasse. Il est aussi en vente sur Amazon, sans certificat ; ces ventes-là ne nourrissent pas le trésor.

Aucun gain n’est promis, et la valeur d’un coffre en euros suit le cours du bitcoin, qui monte et baisse. Ni l’auteur ni personne en son nom ne demandera jamais à un chasseur ni ses réponses, ni les 24 mots de son portefeuille, ni de payer une énigme, un indice ou une réponse : qui le demande est un escroc.

Repères
Le site : angedeleau.com
GodGift Core, l’application libre : app.angedeleau.com, ou à télécharger sur angedeleau.com
Les trois coffres de la chasse zéro (une fiche par coffre, avec son adresse et son solde) : angedeleau.com/chasse/zero
Les vidéos : YouTube, @L-ange-de-l-eau
Les conditions générales : angedeleau.com/conditions

Si vous souhaitez commander le roman L’Ange de l’Eau: Le secret des cinq trésors de Arthur Benjamin Myard.

Crédit images : Arthur Benjamin Myard

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